Lorsqu'un train est arrêté devant un signal fermé par exemple, si son départ doit se réaliser de manière automatique, le potentiel d'alimentation étant au maximum, la motrice effectue un démarrage... foudroyant, très peu ressemblant à la réalité. Ce montage résout ce problème grâce à un système de démarrage progressif embarqué à bord de la locomotive.
le schéma de principe,
Lorsque le potentiel d'alimentation apparaît, la capacité C3 se charge progressivement à travers l'ajustable A et R2. Sur l'armature positive de C3 on note alors une augmentation très progressive de la tension. Cette dernière est directement acheminée sur un Darlington composé par les transistors NPN T1 et T2. Rappelons qu'un tel montage réalise une forte amplification en courant tout en se comportant comme un suiveur de potentiel.
Sur l'émetteur de T2, on enregistre alors la même montée en potentiel. Celui-ci est présenté aux bornes du moteur de traction par l'intermédiaire des contacts du relais. Ce dernier est ouvert ou fermé suivant le sens de la polarité d'alimentation grâce à la présence de la diode D, si bien que le démarrage progressif fonctionne pour les deux sens de marche.
Grâce à l'ajustable A, il est possible de régler le degré de progression de la vitesse de la motrice.
La réalisation
circuit imprimé
le plan d'implantation des composants.
Le seul réglage à effectuer réside dans la détermination de la courbe d'allure de montée de la vitesse. Cette montée se produit d'autant plus rapidement que l'on tourne le curseur de l'ajustable dans le sens horaire.
Nomenclature Résistances 1 strap R1: 68 (bleu, gris, noir) R2: 10 k (marron, noir, orange) A: ajustable 100 k (miniature) Condensateurs C1, C2: 470 µF/16V électrolytique (sorties
C3: 100 µF/16V électrolytique C4: 1 µF céramique multicouches Semi-conducteurs D: diode 1N4004 Pont de diodes 1,5A T1: transistor NPN BC108 T2: transistor NPN BD135 Divers REL: relais 12V/2RT -NATIONAL-




